Après avoir assassiné son mari dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 juillet 2024 dans la commune de Kananga, au quartier Tshinsambi, dans la province du Kasaï-Central, une femme a pris la fuite, laissant une lettre plantée sur la porte, tout en justifiant le motif de son meurtre.
Selon le contenu de cette note, elle a reconnu avoir donné la mort à son partenaire, Samy Ntambue, un agent de la police de circulation routière (PCR) pour ne pas avoir divorcé avec sa première épouse. Le défunt a été poignardé par son partenaire disparue dans la nature.
Face à cet acte odieux, la Directrice générale de l’ONG Femme Main dans la Main pour le Développement Intégral (FMMDI), a condamné le meurtre du défunt âgé d’une trentaine d’années.
Elle a également invité les services de sécurité à diligenter une enquête pour que la meurtrière puisse subir la rigueur de la loi.
« C’est avec consternation que nous avons appris le triste meurtre d’un homme par sa femme dans la localité Hôpital à Kananga. Nous condamnons vigoureusement cet acte peu importe les raisons », a-t-il déclaré.
Et de poursuivre : « chères dames, la violence conjugale sous toutes ses formes sont punissables par les lois de notre pays. Par conséquent, vous ne devez pas ôter la vie à vos conjoints quelles que soient les raisons et les circonstances », a conseillé Mme Kambala.
La Directrice générale de la FMMDI a notamment appelé les services de sécurité de diligenter le plus urgemment possible une enquête pour que la meurtrière, en cavale, soit appréhendée et réponde de ses actes.




